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Repères pour certifier

L’évaluation certificative

Généralités

Qu’est ce que certifier ?

Certifier c'est évaluer des compétences terminales et attribuer une note à une épreuve. Les épreuves sont regroupées par unités de certification qui conduisent à la délivrance d’un diplôme professionnel de l’Éducation nationale, ici le BEP MSA comme diplôme intermédiaire et le baccalauréat professionnel gestion administration en fin de cursus.

Une chose importante le processus de certification est à distinguer du processus de formation. Il y a même un changement de « statut » des différents acteurs concernés : un élève devient candidat, un professeur devient certificateur (appelé selon examinateur, correcteur, ou interrogateur) et à ce titre devient membre du jury du diplôme. Bien prendre conscience de ces changements de « statut » entre la formation et la certification permet ici de lever bon nombre d’interrogations liées pour la plupart à une confusion des rôles.

Devenir certificateur implique t-il des obligations particulières pour un professeur ?

Très généralement, les professeurs certificateurs ont une seule obligation formelle : celle de respecter la définition de l'épreuve telle qu’elle est définie par le référentiel de certification. C'est la principale obligation règlementaire formelle en dehors de ce qui relève des règles déontologiques usuelles[1].

Cette obligation est à distinguer d’autres obligations plus organisationnelles et techniques (respecter les délais de remontées des notes, par exemple) qui sont consignées soit dans les circulaires d'organisation académiques ou nationales.

C’est ainsi par exemple que pour pratiquement toutes les épreuves, les « professeurs certificateurs » pour mener à bien leur mission disposent d’outils notamment de grilles d'aide à l'évaluation, de propositions de corrigés et de barèmes qui permettent aussi de garantir une homogénéité des pratiques certificatives.

Ce qui est important ici c’est de considérer qu’en dehors de ces obligations, il n’y a donc pas lieu pour les professeurs certificateurs de (se) créer des contraintes supplémentaires mais bien plutôt d’identifier les marges de manœuvre dont ils disposent en la matière.

Comment distinguer l’évaluation formative de l’évaluation certificative ?

Il y a une réponse en guise de lapalissade : l’évaluation formative est assurée par un professeur formateur à des fins de formation afin de permettre à un élève, un apprenti d’acquérir des connaissances et des compétences. L’évaluation formative relève des choix de l’enseignant dans le cadre de sa liberté pédagogique : forme, rythme, modalités, outils des évaluations.

L’évaluation certificative conduit à la certification c'est-à-dire à la délivrance d’un diplôme ; elle est cadrée par la définition des épreuves figurant dans l’arrêté du diplôme, et elle est complétée par les dispositions figurant dans les circulaires d’organisation, notamment celles concernant les grilles d’aide à l’évaluation et les corrigés ou barèmes. Le professeur certificateur ne dispose pas d’une liberté certificative mais peut cependant disposer de marges de manœuvre sur les éléments non explicités dans les textes.

De ce point de vue, est-ce que Cerise Pro est un outil de certification ?

Non, aucun texte officiel relatif à la certification ne mentionne Cerise Pro, il n’est donc pas à considérer comme un outil de certification. Cerise Pro est une application pédagogique destinée à la constitution progressive du passeport professionnel au cours de la formation GA. Nous avons vu que Cerise Pro propose un module d’évaluation formative pour les professeurs formateurs qui ne peut donc être appréhendé en tant que tel du point de vue de la certification.

Qu’est ce que certifier par le contrôle en cours de formation ? Qu’est-ce qui est commun et différent des épreuves ponctuelles ?

Rappelons que le contrôle en cours de formation (CCF) est une modalité d’évaluation certificative qui, sur le fond, présente la particularité d’établir un lien entre les acquis en formation et la certification. C’est pour cela qu’il est particulièrement adapté à la certification d’acquis professionnels qui se construisent progressivement au cours d’activités professionnelles réalisées dans des lieux, des modalités et des moments différents, tant en PFMP qu’en établissement de formation, ou qu’au sein de projets.

Le CCF partage avec l’évaluation par épreuve ponctuelle des caractéristiques communes : l’évaluation se fait par sondage (tout n’est pas couvert par l’évaluation certificative), elle porte sur des compétences terminales (exigibles à la fin d’un cycle d’apprentissage). On retrouve les mêmes changements de « statuts » vus plus haut élève/candidatprofesseur/certificateur et les évaluations certificatives restent des propositions validées par le jury final. De même, doit-on respecter les mêmes règles de confidentialité et d’harmonisation que pour les épreuves ponctuelles.

Ce qui différencie le CCF de l’épreuve ponctuelle, c’est qu’il y a rupture de temps, de lieu et d’anonymat :

  • un élève est évalué lorsqu’il est « prêt » ; le temps de l’évaluation certificative est donc différent d’un élève à l’autre ; de plus il peut y avoir plusieurs situations d’évaluation prévues au cours de la formation ;
  • un élève peut être évalué dans un autre lieu que les centres d’examens académiques. Ce peut être généralement dans son propre établissement ou même, pour certains diplômes, sur ses lieux de PFMP.
  • un élève est évalué par des personnes qui interviennent dans sa formation (professeurs, professionnels) sur des thématiques qui ont été traitées.

L’idée est que le CCF paraît adapté pour certifier des acquis professionnels qui, par nature, se développent progressivement au cours de la formation, dans des situations et des lieux très variés ; cela implique que l’évaluation certificative doit reposer sur une meilleure connaissance de l’élève dans la continuité de ses apprentissages.

Pour autant le CCF ne déroge pas au principe d’une certification nationale car la définition de l’épreuve de CCF est la même pour tous et sur tout le territoire, et l’évaluation certificative porte bien sur les compétences figurant dans l’arrêté de référentiel.

Quels sont les choix généraux concernant les épreuves de certification en baccalauréat gestion administration ?

La cohérence des unités de certification est apportée par la cohérence des activités professionnelles. Les unités professionnelles de certification et les épreuves correspondent ainsi strictement aux pôles d’activités du référentiel.

Cette cohérence est de nature à permettre la mise en correspondance des activités professionnelles et des unités, notamment dans le cadre des dispositifs de transfert des acquis de l’apprentissage, de modularisation ou encore de validation des acquis de l’expérience (VAE).

Pour les épreuves d’enseignement général, le baccalauréat gestion administration reprend toutes les dispositions communes aux baccalauréats professionnels du secteur des services. Il en est de même pour l’épreuve d’économie droit du tronc commun.

Pour les épreuves professionnelles, le choix a donc été fait de les rattacher directement à chaque pôle du référentiel d’activités professionnelles. C’est ainsi que respectivement les sous-épreuves E31, E32, E33 correspondent aux pôles d’activités 1, 3, 4 et l’épreuve E2 au pôle 4.

Doit-on, pour la certification, s’attacher aux situations professionnelles ou aux classes de situations ?

Le référentiel prévoit 3 niveaux d’analyse hiérarchisés des activités (comme dans la plupart des autres diplômes) :

  • les pôles d’activités qui regroupent des activités de même nature
  • les classes de situations qui regroupent des blocs homogènes d’activités et de compétences
  • la situation professionnelle qui est le niveau le plus fin d’analyse de l’activité professionnelle.

Pour chacune des épreuves, l’unité d’analyse de la certification est la « classe de situations professionnelles » qui regroupe des blocs homogènes de compétences mobilisées sur une même problématique de travail (par exemple, les relations administratives avec les fournisseurs) . Les épreuves professionnelles couvrent ainsi 13 blocs homogènes de compétences. C’est ainsi que :

  • la sous-épreuve E31 couvre les 3 classes de situations du pôle 1 ;
  • la sous-épreuve E32 couvre les 4 classes de situations du pôle 3 ;
  • la sous-épreuve E33 couvre les 2 classes de situations du pôle 4
  • l’épreuve E2 couvre les 4 classes de situations du pôle 2.

IMPORTANT : Si chacune des situations professionnelles est l’unité d’analyse privilégiée en formation, c’est bien la classe de situations qui est l’unité d’évaluation en certification. Si le référentiel passe par la situation professionnelle pour définir chaque compétence, il revient aux classes de situations pour la certification de blocs homogènes de compétences.

Pourquoi une forme d’épreuve différente, l’étude de cas, pour le pôle 2 ?

Les activités relevant du pôle 2 de gestion administrative du personnel et des relations sociales sont d’une nature légèrement différente de celles des trois autres pôles. Ce sont des activités que les jeunes ne rencontreront majoritairement en PFMP et qui requièrent même, par définition, une certaine reconnaissance au sein des structures d’accueil pour les prendre en charge. C’est ce que certains chercheurs appellent les situations à fort potentiel de développement, celles qui sont confiées après une certaine expérience mais qui peuvent faire d’ores et déjà l’objet d’acquis d’apprentissage.

L’étude de cas écrite se prête particulièrement bien à l’évaluation de ces acquis dans un univers didactisé (le cas) assez éloigné de ce qu’auront pu connaître la majorité des candidats, mais au cours duquel des compétences en devenir peuvent être mobilisées.

L’évaluation certificative par CCF a été privilégiée pour les autres pôles 1, 3, 4 pour les raisons évoquées plus haut mais aussi parce qu’ils concernent les acquis professionnels appartenant au cœur de métier du gestionnaire administratif et donc inscrit dans une progressivité des apprentissages.

L’épreuve E2

Comment se déroulera l’épreuve E2 d’étude de cas “gestion administrative des relations avec le personnel » ?

L’épreuve ponctuelle prend la forme d’une étude de cas de 3h coefficient 4, proposant un contexte réel d’organisation et composée de 3 à 4 dossiers indépendants. Elle est notée sur 80 points.

Quels sont les principaux changements par rapport aux études de cas des anciens baccalauréats secrétariat et comptabilité ?

Les principaux changements concernent :

  • le champ plus ciblé des connaissances et compétences mobilisées : l’étude de cas ne portera que sur le pôle 2 du référentiel ;
  • la structure de l’étude de cas : les dossiers renverront aux 4 classes de situations du pôle 2 ; ainsi il n’y aura pas de partie gestion ou de partie administration, ni de partie informatique (les compétences technologiques étant mobilisées en permanence et donc comprises dans les compétences évaluées) ;
  • la taille du sujet : les sujets seront moins importants en nombre de pages (15 à 20 pages maxi, annexes comprises). Seront particulièrement réduites les annexes à rendre qui constituaient de simples formulaires faits pour simplifier les réponses des candidats. Les annexes à rendre se limiteront dans la mesure du possible à des documents professionnels qu’il s’agira de compléter ou d’actualiser.
  • les traitements demandés : ils doivent être diversifiés ; articulés avec les critères d’évaluation, ils peuvent ainsi prendre la forme d’analyse et de commentaires de données numériques, textuelles ou visuelles ; de traitements quantitatifs et de suivi de budgets; de production de tableaux, de notes, d’avis ; de production de documents professionnels ; de travaux préparant des décisions ; de mise en place de procédures ; de résolution de problèmes et correction de litiges ; d’évaluations.

Si l’épreuve E2 ne repose pas sur le passeport professionnel, faut-il cependant que les élèves y saisissent des situations professionnelles appartenant au pôle 2 ?

Cette question illustre la nécessité de bien distinguer ce qui relève de la formation de ce qui relève de la certification. Pour la certification, il n’y a pas d’obligation pour l’élève candidat de produire un extrait de passeport couvrant les 4 classes de situations du pôle 2.

Pour la formation, le pôle 2 n’a pas à être isolé des autres pôles et cela peut faire partie du projet de formation des professeurs de travailler de la même manière les situations professionnelles du pôle 2, par l’explicitation et la description dans le passeport. De même ne peut-on interdire à un élève de faire figurer dans son passeport des situations du pôle 2 vécues en PFMP.

Y aura t-il du droit dans l’étude de cas ?

Même si les activités du pôle 2 nécessitent de mobiliser des connaissances en matière de droit du travail notamment, les compétences et connaissances juridiques des candidats ne seront pas évaluées en tant que telles dans l’épreuve E2. Cette épreuve ne saurait se substituer à l’épreuve E11 d’économie droit. Par contre, des informations, des articles, des dispositions à caractère juridique pourront figurer autant que de besoin dans les documents annexés au sujet.

Y aura-t-il un sujet zéro ?

Il n’est pas prévu de proposer tel quel un sujet zéro car, par nature, ce sujet ne reflètera pas la grande diversité des sujets qui seront proposés et il risque même de créer des tentations fortes de normaliser les choses. À la place du sujet zéro, sera publié en septembre un cahier des charges détaillé d’élaboration des sujets envoyé aux auteurs, il sera illustré par des exemples de traitements, de questionnements. Cette possibilité permet ainsi d’avoir une représentation ouverte mais précise des sujets de l’examen.

Par qui seront corrigées les copies de l’épreuve E2 ?

La définition de l’épreuve précise que « la correction est assurée par un professeur ayant en charge des enseignements professionnels dans le baccalauréat professionnel gestion-administration ». Tout professeur de spécialité, qu’il intervienne à l’un ou l’autre des niveaux du cursus 3 ans est donc susceptible d’être mobilisé pour les corrections mais aussi pour la production de sujets.

Les sous-épreuves E31, E32, E33

Le CCF dans les sous - épreuves E31, E32, E33

Sur quels principes généraux reposent ces épreuves et en quoi consiste concrètement le CCF pour les sous-épreuves E31, E32, E33 ?

Ces épreuves reprennent tous les principes exposés précédemment tant ceux communs aux épreuves ponctuelles que ceux spécifiques au CCF.

L’évaluation certificative par CCF consiste formellement, pour chacune des sous-épreuves en une seule situation d’évaluation qui peut être assimilée à un bilan partiel de compétences établi par l’équipe des enseignants certificateurs à partir de la connaissance qu’ils ont des élèves candidats. L’évaluation certificative « se fonde sur l’examen du dossier professionnel ». En tant que bilan, cette situation d’évaluation certificative se situera plutôt en fin de cursus.

En quoi cette forme de CCF permet-elle d’alléger l’organisation de la certification ?

Vu ainsi, cette forme de CCF permet de résoudre trois problèmes majeurs :

  • la préparation de la certification ne prend pas sur le temps de la formation car le bilan est établi en fin de cursus de formation et prend appui sur un dossier professionnel constitué pendant et pour la formation (passeport, comptes rendus de PFMP, autres documents). Il n’y a pas de temps à consacrer spécifiquement à l’élaboration du dossier de certification ;
  • il n’y a pas d’organisation particulière à mettre en place au sein des établissements autre que celui de concertation des professeurs évaluateurs. Éviter ainsi les opérations d’élaboration de plannings, de convocations de candidats et de professionnels, permet donc un allégement important des charges organisationnelles ;
  • l’absentéisme des élèves candidats aux situations d’évaluation de CCF n’est plus préjudiciable pour l’établissement et les professeurs certificateurs. Ceux-ci disposent de tous les éléments nécessaires accumulés pendant la formation pour procéder à la certification.

Qui participe à l’évaluation certificative et comment ?

Il est écrit « La commission d’évaluation est composée de manière identique, elle comprend les professeurs ou formateurs ayant en charge les classes de situations concernée par la situation d’évaluation :

  • le ou les professeurs ou formateurs en charge des enseignements professionnels,
  • le ou les professeurs ou formateurs de lettres en charge des ateliers rédactionnels. »

Ce sont donc bien tous les enseignants qui sont intervenus sur le pôle considéré qui sont légitimes pour évaluer et ce sont aussi ces « regards croisés » et collectifs qui objectivent l’évaluation certificative.

Rien n’est écrit sur les modalités, cela fait partie des marges de manœuvre des établissements et des équipes mais l’on peut penser que ces professeurs peuvent prévoir un temps de concertation, une réunion de travail au cours de laquelle ils échangeront, examineront les documents à leur disposition et feront leur proposition de note.

Les professionnels sont-ils absents de l’évaluation certificative ?

Les professionnels qui ont accueillis les élèves en stage ne participent pas directement à l’évaluation certificative mais, par contre, celle-ci doit s’appuyer obligatoirement sur les comptes rendus détaillés de PFMP établis par les tuteurs. Rappelons que ces comptes rendus respectent un modèle national. D’autre part, il sera prévu dans la grille d’évaluation une rubrique résumant les appréciations des professionnels en PFMP.

Il appartient donc à chaque équipe de convaincre les professionnels de l’importance de leurs comptes rendus pour la certification, notamment en les incitant à les enrichir de commentaires qualitatifs. Il est prévu également que « Le cas échéant, sans que cela soit obligatoire, le dossier peut être complété par tout autre document établi pendant la formation et servant l’évaluation des classes de situations concernées (par exemple, documents de suivi des PFMP) ». Cela aussi fait partie des marges de manœuvre des enseignants certificateurs.

L’élève candidat est-il présent au moment de l’évaluation certificative ?

Le propre de l’évaluation par CCF est qu’elle repose sur une connaissance du candidat dans la continuité de ses apprentissages. L’évaluation certificative est ainsi suffisamment étayée par l’accompagnement en formation et par le dossier professionnel pour éviter de procéder à une interrogation formelle ou toute autre mise en activité de l’élève candidat qui prendrait du temps sur la formation, mobiliserait des jurys sans apporter une valeur ajoutée significative quant à l’évaluation certificative des compétences professionnelles réellement acquises.

L’évaluation certificative proprement dite, c'est-à-dire l’attribution de la note à l’épreuve, ne requiert pas la présence du candidat.

L’élève candidat doit-il être informé qu’il sera procédé à son évaluation certificative ?

Rien n’est dit à ce sujet dans la description de l’épreuve, cela peut donc faire l’objet de précisions soit au niveau académique, soit au niveau local de l’établissement. On peut évoquer que par respect du souci de transparence vis-à-vis d’un « usager du service public d’éducation » que constitue un élève candidat, il conviendrait cependant qu’il soit informé du moment où se fera son évaluation certificative.

Le dossier professionnel et le rôle du passeport professionnel

De quoi est composé le dossier support de l’épreuve ?

La définition de l’épreuve précise la constitution du dossier professionnel : « L’évaluation se fonde sur l’examen du dossier professionnel du candidat qui comprend obligatoirement :

  • l’extrait du passeport professionnel correspondant aux classes de situations appartenant au pôle 3 - Gestion administrative interne
  • les comptes rendus d’évaluation des périodes de formation en milieu professionnel, dument complétés par les tuteurs ou maîtres d’apprentissage, dont le modèle est fourni par la circulaire nationale d’organisation.

Le cas échéant, sans que cela soit obligatoire, le dossier peut être complété par tout autre document établi pendant la formation et servant l’évaluation des classes de situations concernées (par exemple, les comptes rendus de suivi des périodes de formation en milieu professionnel). »

Quelques remarques :

  • il s’agit d’un « extrait » du passeport et encore celui-ci est-il ciblé sur les classes de situations concernées ; il n’y a donc pas à fournir l’intégralité du passeport ;
  • l’extrait de passeport n’est qu’un élément support de l’évaluation certificative ;
  • cette définition ouvre le dossier professionnel à tout autre document « qui sert l’évaluation des classes de situations concernées ». Cela donne donc une marge de manœuvre à l’élève candidat pour faire les choix nécessaires.

Le dossier professionnel est-il obligatoire ? Quid des élèves qui ne veulent pas le faire ?

Dans le processus de certification, on est face à un élève qui devient candidat. C’est par un acte individuel que l'élève s'inscrit à un diplôme (même si cela se fait via l’établissement). Lorsqu’il devient candidat, il a des obligations : à partir de la définition des épreuves, il doit produire un dossier professionnel pour un jury. C’est de son initiative. Un élève qui refuse de le faire s’expose à ne pas valider son inscription à l’examen.

Faut-il une version numérique ou une version imprimée du dossier professionnel ?

Rien n’est fixé dans la définition de l’épreuve à ce sujet. Cela fait donc partie des marges de manœuvre, des choix des établissements ou des services académiques. Par principe, les dossiers des candidats peuvent très bien être constitués et conservés sous forme numérique ; la version imprimée peut aussi être préférée quand les outils numériques ne sont pas disponibles.

Un élève candidat qui n’a pas un bon dossier doit-il être pénalisé ?

Le dossier professionnel et donc « l’extrait de passeport » ne peuvent être évalués en tant que tels ; c’est pour cela que leur forme n’est donc pas objectivement prise en compte dans les critères d’évaluation de l’épreuve.

La constitution du dossier par un élève fait partie des obligations qu’il a pour devenir « candidat » à un examen, une unité de certification. Pour autant, l’évaluation certificative conduite par les professeurs certificateurs va s’appuyer sur ce dossier et tous les éléments objectifs qui nourrissent leur connaissance des acquis du candidat.

En conclusion, il n’y a pas à établir une relation automatique entre un dossier fragile et les résultats de l’évaluation.

Quel est le rôle du passeport professionnel dans la certification par CCF ?

Nous avons vu plus haut que le passeport professionnel doit être considéré avant tout comme un support de formation. Il joue un rôle plus accessoire au niveau de la certification comme élément du dossier support (un « extrait » du passeport professionnel doit figurer dans le dossier professionnel du candidat) et comme repère pour programmer l’évaluation (il est ainsi précisé que la planification de l’évaluation dépendra entre autres « du degré d’avancement dans l’élaboration de son passeport professionnel »).

Pour la certification, l’élève doit-il produire des fiches avec Cerise Pro ?

Une remarque terminologique : à aucun moment la définition de l’épreuve utilise le vocable de « fiches »; ce terme n’appartient donc pas au vocabulaire de la certification du baccalauréat et n’est d’ailleurs même plus utilisé en BEP MSA qui évoque davantage des « activités ».

De même, n’est-il fait mention à aucun endroit de « Cerise Pro » ; nous avons vu précédemment que l’évaluation via Cerise Pro était de nature résolument pédagogique et non certificative.

« Produire des fiches avec Cerise Pro » relève donc d’intentions et d’un discours pédagogiques qui peuvent paraître d’ailleurs bien réducteurs au regard des enjeux du processus de formation par la pratique et l’explicitation vu précédemment. Décrire son activité de travail n’a pas pour finalité la production d’une fiche descriptive mais bien l’appropriation et la prise de conscience par l’élève de ce qu’il fait… La fiche n’est qu’un aboutissement naturel du processus et non pas un objectif en soi.

Enfin, n’oublions pas qu’en certification ce sont bien les classes de situations, les blocs homogènes de compétences qui sont privilégiés.

Quand certifier ?

Il n'y a pas de date indiquée précisément pour cette certification, sauf une date butoir, fixée par les autorités académiques.

Nous avons vu qu’il était plutôt conseillé d’informer l'élève-candidat de la (ou des) date(s) de son évaluation certificative.

Concrètement les grilles d’aide à l’évaluation peuvent être complétées en une fois à la fin de la formation, ou progressivement...Cela constitue une décision à prendre par les certificateurs dans le cadre de ce que l’on pourrait appeler la liberté certificative qui leur est laissée par l’épreuve.

Quand peut-on considérer un élève comme étant « prêt à être évalué » ?

Traditionnellement le CCF évoque le concept d'élève prêt, sans pour autant que cela soit toujours bien clairement défini. Quelques précisions sont utiles :

« Prêt » signifie que l’élève est d’abord prêt…à être évalué et donc lorsque le certificateur pense qu'il a tous les éléments pour certifier tel ou tel élève. Ce n’est donc pas à l’élève à se déclarer « prêt » et demander à être certifié. Concrètement, cela relève en fait d’échanges formatifs entre les professeurs et l’élève.

En fin de cursus (à la date butoir) un élève peut être déclaré d’office « prêt » quand bien même il n’aurait pas souscrit à toutes les exigences de la formation.

Techniquement parlant, en reprenant la grille nationale d’aide à l’évaluation, un élève est prêt dès lors que l’on dispose de suffisamment d’indices permettant d’attribuer une note aux 9 classes de situations concernées par les 3 épreuves E31, E32, E33 (voir ci-dessous).

Qu’est ce qui est exigé comme « minimum » au niveau de son passeport ? Combien faut-il au minimum de fiches Cerise dans son passeport ?

L’épreuve n’impose pas un nombre minimum ou maximum de situations professionnelles figurant dans « l’extrait » du passeport. Elle rattache bien par contre l’extrait de passeport aux « classes de situations professionnelles » concernées par l’épreuve et non aux « situations professionnelles ».

Dans une première approche, le minimum serait que l’on puisse disposer de repères et d’indices d’évaluation pour chacune des classes de situations. Si minimum il y a, c’est donc que l’élève candidat ait au moins traversé 3 classes pour E31, 4 classes pour E32 et 2 classes pour E33 soit en tout 9 classes de situations professionnelles pour l’ensemble qui permettront d’avoir un avis certificatif sur chaque bloc homogène de compétences.

Nous ne pouvons donc pas raisonner en termes de nombre minimum de « fiches » et à fortiori de « fiches Cerise Pro » ! En matière de minimum, à l’extrême, un jeune peut avoir conduit une activité très complète (en PFMP, en classe, ailleurs) couvrant par exemple le champ de la « gestion administrative des relations avec les clients ». Cette activité intégrative peut permettre d’avoir suffisamment d’éléments pour pouvoir le certifier.

Un autre cas pourrait être celui d’un jeune qui a référencé dans son passeport l’intégralité des situations professionnelles relatives à chaque classe de situations. Notons enfin qu’il n’y a pas de maximum en matière de situations évaluées dans le passeport.

Que signifie concrètement « traverser » une classe de situation ?

« Traverser » signifie que les élèves vont, au cours de leur parcours de professionnalisation, cheminer d’une situation professionnelle à une autre, s’appesantir sur l’une, bloquer sur une autre, etc. Ils vont aussi être engagés pour certains dans des scénarios, des projets au cours desquels ils vont rencontrer de multiples situations professionnelles.

Donc concrètement, les passeports peuvent revêtir des formes très différentes d’un élève à l’autre. Il y a ceux qui auront parcouru l’intégralité des situations professionnelles du référentiel et à l’extrême d’autres pour lesquels une seule situation professionnelle sera suffisamment riche pour incorporer tout un bloc de compétences. Enfin, nous avons vu que selon les élèves les niveaux d’aléas et de complexité seront différents (c’est le propre de la pédagogie différenciée dans l’enseignement professionnel).

En quoi consiste « l’extrait » du passeport professionnel ?

La définition de l’épreuve exige effectivement un « extrait » du passeport professionnel ciblé sur la classe de situations concernée.

Plusieurs points sont importants :

« l’extrait de passeport » n’est qu’un élément du dossier professionnel de l’élève candidat ; il apporte donc des informations au même titre que les autres documents pouvant y figurer (comptes rendus de PFMP, autres documents)

Dans toutes les épreuves certificatives, la constitution du dossier professionnel relève de la responsabilité du candidat à l’examen de par son inscription individuelle : donc, ici c’est bien chaque « élève candidat » qui reste responsable de l’extraction qu’il fera des situations professionnelles de son passeport. Il appliquera donc ses propres critères de sélection.

De même, l’extrait du passeport fourni par le candidat ne limite en rien la capacité du jury à évaluer les compétences décrites dans l’épreuve, même si certaines d’entre elles ne se retrouvent pas dans l’extrait choisi par le candidat.

Cela signifie t-il que le professeur n’est pas responsable du dossier professionnel et en particulier de l’extrait de passeport fourni par « l’élève candidat » ?

Pour répondre, il faut bien distinguer ici la certification et la formation :

  • pour la certification, le professeur certificateur ne peut être tenu comme responsable des dossiers professionnels des candidats aux examens ;
  • par contre, au cours de la formation, l’élève candidat a normalement acquis suffisamment de connaissances et de compétences pour pouvoir faire une sélection pertinente de son passeport, en appliquant des critères rationnels et en sachant hiérarchiser ses différentes expériences professionnelles.

Si l’accompagnement, les conseils en amont des professeurs formateurs sont ici importants, ceux-ci ne peuvent être cependant tenus responsables de la forme que prendre le dossier de l’élève candidat.

Comment faire avec des élèves absents et qui ont un passeport squelettique voire aucun passeport ?

Rappelons que dans tous les cas, un élève candidat pourra être évalué en vue de la certification et que le passeport ne peut être l’objet de l’évaluation certificative.

Le « passeport squelettique » peut traduire de nombreuses situations d’élèves :

  • ceux qui n’ont pas été suffisamment présents ou impliqués en formation au cours des 3 années du cursus et qui ont donc rencontré très peu de situations professionnelles tant en établissement qu’en PFMP : rien n’interdit cependant d’évaluer ces élèves candidats à partir de la connaissance que l’on en a et qui est résumée par la formule consacrée « En cas de dossier incomplet ou absent, tout candidat sera cependant interrogé et pénalisé dans les limites prévues par la grille ; un rapport d’anomalie sera joint au dossier d’évaluation ». Cette formule déjà appliquée pour le BEP MSA figurera dans la circulaire d’organisation.
  • ceux qui n’ont référencé dans leur passeport qu’un nombre limité de situations professionnelles, soit parce qu’ils ont une forme d’exigence sur la qualité des situations professionnelles à référencer, soit parce qu’ils ont rencontré des situations professionnelles ayant une telle dimension qu’elles « absorbaient » à elles seules de nombreuses situations du référentiel, soit encore parce qu’ils n’ont pas été très impliqués pendant la formation : dans tous les cas de figure, ils peuvent être évalués normalement ;
  • ceux qui ont refusé de constituer leur passeport professionnel : dans ce cas, la seule obligation qui s’imposera à eux sera de constituer un extrait pour pouvoir prétendre à la certification. L’absence de dossier sera constatée en tant qu’anomalie mais la règle reste d’évaluer ces candidats ;
  • ceux qui ont été absents de la formation : selon les cas, l’établissement peut très bien leur demander de s’inscrire en candidat libre à l’examen.

Comment pénaliser un élève absent, peu impliqué ?

Outre ce qui vient d’être dit précédemment, la définition de l’épreuve n’évoque pas de pénalisation d’un élève peu impliqué ou absent. Par principe, la certification ne doit pas être l’occasion de traiter des problèmes d’absentéisme ou de discipline ; cela relève des dispositions pédagogiques et de l’application du règlement intérieur de chaque établissement.

Le professeur certificateur n’est plus le professeur formateur et doit s’affranchir de toute autre considération que l’évaluation certificative d’un élève devenu candidat. Il est cependant légitime à constater la faible acquisition des compétences au regard des critères d’évaluation figurant dans les grilles d’aide à l’évaluation.

Cette position qui n’est pas simple à tenir peut cependant être facilitée encore une fois par l’évaluation croisée entre tous les intervenants dans la formation, tel que le prévoit l’épreuve.

Les modalités de l’évaluation

L’évaluation certificative par CCF repose sur une connaissance de l’élève et sur des évaluations pendant toute l’année. Faut-il toujours évaluer en vue de l’examen ?

La définition de l’épreuve stipule que « Ces situations professionnelles ont fait l’objet d’une validation par le ou les professeurs ou formateurs ayant en charge l’enseignement relevant de [la gestion administrative interne]. Dans le cadre normal de la formation, les compétences répertoriées dans le passeport professionnel ont été régulièrement évaluées. »

C’est cette « connaissance » de l’élève qui justifie que le professeur formateur peut devenir le professeur certificateur. L’idée est que le passeport professionnel ait bien été élaboré au cours de la formation pour que les extraits choisis par l’élève candidat n’appartiennent pas uniquement à la sphère privée. Cela appelle deux remarques :

  • le passeport professionnel se distingue ici de certains types de « portfolios » librement constitués, sans repères de formation et qui sont détachés des référentiels ;
  • le fait que les professeurs aient eu un regard sur les situations professionnelles leur confère la légitimité pour mettre en œuvre la certification par CCF (rappelons que le CCF est une modalité applicable à tout candidat qui justifie d’une formation dans un établissement habilité de droit ou de fait).

Si les compétences sont « régulièrement évaluées », c’est « dans le cadre normal de la formation » ; cela relève bien de la formation et donc des choix du ou des professeurs ; il n’y a donc aucune obligation à procéder à ces évaluations formatives en vue de l’examen.

Que signifie évaluer par « sondage » dans de telles épreuves ?

Il est vrai que toute évaluation certificative est réalisée « par sondage ». Cela signifie deux choses :

  • que l’on ne prend pas en compte l’intégralité d’un programme, d’un référentiel pour certifier ;
  • que toutes les compétences du candidat ne sont pas examinées dans leur exhaustivité.

Ces deux conditions sont réunies ici pour l’évaluation par CCF car :

  • le dossier professionnel du candidat est constitué par un extrait seulement du passeport et donc repose sur une sélection seulement de situations professionnelles appartenant aux classes de situations concernées, toutes les expériences ne seront donc pas visibles aux certificateurs ;
  • les enseignants certificateurs vont construire l’évaluation certificative en ne retenant que les éléments saillants qui leur paraissent significatifs du niveau d’acquisition des compétences de l’élève candidat.

Y a-t-il des grilles d’aide à l’évaluation pour les sous épreuves E31, E32, E33 ? Comment sont-elles construites ?

Il y a effectivement des grilles d’aide à l’évaluation pour chacune des sous-épreuves.

Chaque grille reprend les classes de situations et les blocs de compétences qui composent la sous-épreuve. La grille est construite de manière très simple car elle reprend exactement les critères d’évaluation mentionnés dans le référentiel dans la description des situations professionnelles, mais en les globalisant.

Un seul critère supplémentaire est systématiquement ajouté par rapport au référentiel c’est celui portant sur la « Maîtrise du code orthographique et de la syntaxe dans le cadre de ces activités ». Il faut donc procéder à une évaluation des compétences rédactionnelles mais attention, uniquement celles qui sont mobilisées dans les pratiques professionnelles liées à la classe de situations concernée.

Enfin, une rubrique synthétisant les évaluations en PFMP sera prévue..

Les grilles d’aide à l’évaluation :

Comment évaluer ? Faut-il évaluer critère par critère ?

Nous avons vu qu’en comparant avec une forme professionnelle bien connue, le ou les évaluateurs certificateurs ont en quelque sorte à établir un bilan de compétences fait à partir de la connaissance qu’ils ont d'un élève-candidat et de l'examen de documents appelés « supports de l’épreuve ».

Les principes d’utilisation de la grille « d’aide à l’évaluation » certificative sont les suivants :

  • une note sur 20 est attribuée à chaque classe de situations (le nombre de classes concernées correspond d’ailleurs aux coefficients).
  • il s’agit d’une évaluation par profil : on trace le profil à partir d’indicateurs (les critères), on en déduit la note ; selon un cheminement et une logique qui appartiennent au(x) certificateur(s).
  • le profil permet une porosité entre les indicateurs ! On évalue globalement en procédant à des compensations. C’est pourquoi il faudrait éviter une répartition de points, par ligne, par critère… par situation professionnelle !

L’intérêt de l’évaluation par profil est qu’elle permet mieux d’appréhender le niveau d’un candidat dans sa globalité en pouvant faire jouer des compensations entre les critères. De plus, elle facilite les harmonisations car il est plus aisé pour les évaluateurs d’échanger sur des profils de candidats que sur l’application d’une note à chaque critère.

Enfin, l’unité de certification est bien la classe de situations et on quitte la logique de la situation professionnelle (logique de formation) pour une appréciation globale d’un profil de compétences par classe de situations (logique de certification).

Pour renseigner chaque critère, faut-il obligatoirement avoir évalué en formation chaque situation professionnelle ?

Le référentiel précise une compétence principale et son critère pour chaque situation professionnelle. Cela est fait pour définir chaque compétence.

Mais pour ce qui concerne la certification, il s’agit de recomposer des blocs homogènes de compétences et d’attribuer une note par classe de situations. Or dans une approche globale, il n’y a pas d’étanchéité entre les situations professionnelles car on sait que les compétences mobilisées dans une situation sont multiples. N’oublions pas que rattacher une compétence principale à une situation professionnelle n’est qu’une convention destinée à simplifier les correspondances, la lisibilité et éviter les redondances dans les compétences évaluées.

Comment faire lorsqu’il y a eu changement d’équipe entre la classe de seconde, de première et de terminale ?

Même si pour la majorité des élèves candidats, l’évaluation certificative interviendra en fin de cursus, il se peut qu’il y ait eu des « ruptures » ou des changements de professeurs. Il revient aux professeurs certificateurs de veiller à disposer de tous les éléments pour pouvoir évaluer. Pour avoir ce que l’on pourrait appeler une « traçabilité » des travaux de l’élève au cours de son cursus, il y a d’abord son passeport professionnel (rappelons qu’il peut suivre l’élève même en cas de changement d’établissement) mais aussi « tout autre type de document servant l’évaluation » peut figurer dans le dossier du candidat ; on pourrait ainsi y trouver des évaluations intermédiaires faites dans le cadre de la formation.

Comment articuler la certification du BEP MSA avec la certification du baccalauréat GA ?

Très simplement puisque le BEP MSA exige que le dossier de l’élève candidat comprenne 9 activités décrites. Des rapprochements sont faits entre les activités du BEP MSA et les situations professionnelles du baccalauréat GA. Les activités du BEP MSA sont « incorporées » dans les situations professionnelles du baccalauréat. Il y a fort à parier qu’un élève au bout d’un an et demi aura largement couvert le minimum imposé en BEP MSA.

NOTES

  1. Aller Voir à ce sujet la charte publiée au BOEN n°15 du 12 avril 2012
Les repères en 100 questions

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Le passeport professionnel

Témoignages d'élèves

Des élèves d'une classe de Baccalauréat professionnel "Gestion-administration" témoignent sur le passeport professionnel. Découvrez ces vidéos sur le site de CERPEG.

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